AVONEX 30 microgrammes/0,5 ml, solution injectable

Interféron bêta-1a

Solution

  Présentation Prix * Remb.
4 seringue(s) préremplie(s) en verre de 0,5 ml avec aiguille(s) 779,30 € 65%
* Tarif hors honoraire.
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Résumé des caractéristiques du produit

Indications thérapeutiques

AVONEX est indiqué dans le traitement :

? Des patients atteints de sclérose en plaques (SEP) de forme rémittente. Dans les essais
cliniques, celle-ci était caractérisée par deux poussées ou plus survenues au cours des trois
années précédentes sans évidence de progression régulière entre les poussées ; AVONEX
ralentit la progression du handicap et diminue la fréquence des poussées.

? Des patients ayant présenté un seul évènement démyélinisant, accompagné d'un processus
inflammatoire actif, s'il est suffisamment sévère pour nécessiter un traitement par
corticostéroïdes par voie intraveineuse, si les diagnostics différentiels possibles ont été exclus et
si ces patients sont considérés à haut risque de développer une sclérose en plaques cliniquement
définie (voir rubrique 5.1)

Le traitement par AVONEX doit être interrompu chez les patients développant une forme progressive
de SEP.

Posologie et mode d'administration

Le traitement devra être initié par un praticien expérimenté dans le traitement de cette maladie.

Posologie

Adulte : la posologie recommandée dans le traitement des formes de SEP évoluant par poussées est de
30 microgrammes (1 ml de solution) administrés par voie intramusculaire (IM) une fois par semaine
(voir rubrique 6.6). Aucun bénéfice supplémentaire n'a été observé en administrant une dose
supérieure (60 microgrammes) une fois par semaine.

Titration : pour aider les patients à réduire l'incidence et la sévérité des symptômes pseudo-grippaux
(voir rubrique 4.8), il est possible d'effectuer une titration à l'instauration du traitement. La titration
utilisant le BIOSET ou la seringue préremplie peut être réalisée en instaurant le traitement par paliers
d'¼ de dose par semaine, de manière à atteindre la dose totale (30 microgrammes/semaine) à la
quatrième semaine.

Un autre schéma de titration consiste à instaurer le traitement avec approximativement une ½ dose
d'AVONEX une fois par semaine avant de passer à la dose totale. Afin d'obtenir une efficacité
satisfaisante, une dose de 30 mcg une fois par semaine devra être atteinte et maintenue après la
période de titration initiale.

Afin de réduire les symptômes pseudo-grippaux associés au traitement par AVONEX,
l'administration d'un antalgique antipyrétique avant l'injection et pendant les 24 heures suivant
chaque injection est conseillée. Ces symptômes sont habituellement présents pendant les premiers
mois de traitement.

Population pédiatrique: L'efficacité et la sécurité d'utilisation d'AVONEX chez les adolescents de 12
à 16 ans n'ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites à la rubrique
4.8 et 5.1 mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée.

L'efficacité et la sécurité d'utilisation e d'AVONEX chez les enfants de moins de 12 ans n'ont pas
encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

Sujet âgé : les études cliniques n'ont pas inclus suffisamment de patients âgés de 65 ans et plus pour
permettre de déterminer si cette population répond différemment au traitement que celle des patients
plus jeunes. Toutefois, sur la base du schéma d'élimination du principe actif, il n'existe aucune raison
théorique de modifier la posologie chez le sujet âgé.

Mode d'administration

Il convient de changer le site d'injection intramusculaire chaque semaine (voir rubrique 5.3).

Le médecin peut prescrire l'utilisation d'une aiguille de 25 mm de taille 25 G pour les patients chez
qui cette aiguille est plus appropriée pour l'injection intramusculaire.

A ce jour, la durée totale du traitement n'est pas connue. Les patients devront être examinés au plan
clinique après deux ans de traitement et la prolongation du traitement devra être décidée au cas par cas
par le médecin traitant. Le traitement devra être interrompu chez les patients développant une forme
chronique progressive de SEP.

Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir la
rubrique 6.6.

Contre-indications

- Initiation du traitement pendant la grossesse (voir rubrique 4.6).
- Patients ayant des antécédents d'hypersensibilité aux interférons ? naturels ou recombinants, à
l'albumine humaine ou à l'un des excipients mentionnés dans la rubrique 6.1.
- Patients présentant une dépression sévère et/ou des idées suicidaires (voir rubriques 4.4 et 4.8).

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

AVONEX doit être administré avec prudence chez les patients présentant des troubles dépressifs ou
des antécédents de dépression, avec ou sans idées suicidaires (voir rubrique 4.3). L'incidence des
dépressions et des idées suicidaires est accrue chez les patients atteints de Sclérose en Plaques et

traités par des interférons. Il est recommandé aux patients de signaler immédiatement tout symptôme
de dépression et/ou d'idées suicidaires à leur médecin traitant.

Les patients présentant une dépression doivent faire l'objet d'une surveillance particulière durant le
traitement et être traités de façon appropriée. L'arrêt du traitement par AVONEX devra être envisagé
(voir aussi les rubriques 4.3 et 4.8).

La prudence s'impose lors de l'administration d'AVONEX chez les patients ayant des antécédents
d'épilepsie et /ou sous traitement anti-épileptique, en particulier si les crises ne sont pas contrôlées de
façon satisfaisante par le traitement anti-épileptique (voir les rubriques 4.5 et 4.8).

Le traitement des patients atteints d'insuffisance hépatique ou rénale sévère et des patients présentant
une myélosuppression sévère devra être envisagé avec prudence et ces patients doivent faire l'objet
d'une surveillance étroite.

Microangiopathie thrombotique (MAT) :
Des cas de microangiopathie thrombotique, se présentant sous forme de purpura thrombotique
thrombocytopénique (PTT) ou de syndrome hémolytique et urémique (SHU), incluant des cas de décès, ont été
rapportés avec des médicaments contenant de l'interféron bêta. Ces évènements indésirables ont été signalés à
différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs semaines ou plusieurs années de
traitement par interféron bêta. Les signes cliniques précoces incluent une thrombocytopénie, une hypertension
de survenue récente, de la fièvre, des symptômes neurologiques (parésie ou confusion par exemple) et une
altération de la fonction rénale. Les bilans biologiques suggérant une MAT comportent une thrombocytopénie,
une élévation du taux sérique de lactate déshydrogénase (LDH) due à une hémolyse, ainsi que la présence de
schizocytes (fragments d'hématies) sur un frottis sanguin. Par conséquent, en présence de signes cliniques de
MAT, il est recommandé de vérifier le nombre de plaquettes sanguines, le taux sérique de LDH, de réaliser un
frottis sanguin, et d'évaluer la fonction rénale. Dès que le diagnostic de MAT est posé, un traitement adapté doit
être rapidement instauré (en considérant la procédure d'échanges plasmatiques) et l'arrêt immédiat du
traitement par interféron bêta est recommandé.

Des cas de syndrome néphrotique associés à différents types de néphropathies sous-jacentes
comprenant une hyalinose segmentaire focale avec collapsus, une néphrose lipoïdique (minimal
change disease), une glomérulonéphrite membrano-proliférative et une glomérulopathie extra-
membraneuse ont été rapportés au cours d'un traitement par interféron bêta. Ces événements ont été
signalés à différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs années de traitement
par interféron-bêta. Il est recommandé de procéder à une surveillance régulière des signes ou
symptômes précoces tels qu'un ?"dème, une protéinurie et une altération de la fonction rénale, en
particulier chez les patients présentant des risques élevés de développer une maladie rénale. Le
syndrome néphrotique doit faire l'objet d'un traitement rapide et il convient alors d'envisager l'arrêt
du traitement par interféron.
Une atteinte hépatique avec élévation des taux sériques des enzymes hépatiques, une hépatite, une
hépatite auto-immune et une insuffisance hépatique ont été rapportées sous traitement par interféron
bêta après commercialisation (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, ces réactions sont apparues en
présence d'autres médicaments connus pour entraîner des atteintes hépatiques. Le risque de
potentialisation des effets dus à la prise multiple de médicaments différents ou d'autres substances
hépatotoxiques (par ex. alcool) n'a pas été établi. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance
particulière afin de déceler tout signe d'atteinte hépatique et la prudence est de rigueur lorsque des
interférons sont administrés en même temps que d'autres médicaments connus pour provoquer une
atteinte hépatique.

Les patients atteints d'une maladie cardiaque, telle que angor, insuffisance cardiaque congestive ou
arythmie, doivent faire l'objet d'une surveillance particulière afin de déceler une aggravation
éventuelle de leur état clinique durant le traitement par AVONEX. Les symptômes pseudo-grippaux
observés lors du traitement par AVONEX peuvent entraîner un risque de décompensation pour les
patients atteints de troubles cardiaques sous-jacents.

L'utilisation des interférons peut entraîner des perturbations des examens biologiques. Par conséquent,
en plus des tests biologiques habituellement réalisés au cours du suivi des patients souffrant de SEP, il
est recommandé d'effectuer, durant le traitement par AVONEX, une numération-formule sanguine et
plaquettaire, ainsi que des tests de la fonction hépatique. Chez les patients immunodéprimés, un
contrôle plus fréquent des numérations-formule sanguine et plaquettaire peut éventuellement être
nécessaire.

Des patients sont susceptibles de développer des anticorps contre AVONEX. Chez certains de ces
patients, ces anticorps réduisent l'activité de l'interféron bêta-1a in vitro (anticorps neutralisants). Les
anticorps neutralisants sont associés à une diminution de l'activité biologique in vivo d'AVONEX et
peuvent potentiellement être associés à une diminution de l'efficacité clinique. On estime que
l'incidence de la formation d'anticorps neutralisants atteint un plateau après douze mois de traitement.
Les données émanant de patients traités jusqu´à deux ans avec AVONEX suggèrent qu'environ 8 %
d'entre eux développent des anticorps neutralisants.

Le fait d'utiliser différentes méthodes de dosage pour détecter les anticorps sériques contre les
interférons limite la possibilité de comparer l'antigénicité des différents produits entre eux.

et 5.1 mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée.

L'efficacité et la sécurité d'utilisation e d'AVONEX chez les enfants de moins de 12 ans n'ont pas
encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

Sujet âgé : les études cliniques n'ont pas inclus suffisamment de patients âgés de 65 ans et plus pour
permettre de déterminer si cette population répond différemment au traitement que celle des patients
plus jeunes. Toutefois, sur la base du schéma d'élimination du principe actif, il n'existe aucune raison
théorique de modifier la posologie chez le sujet âgé.

Mode d'administration

Il convient de changer le site d'injection intramusculaire chaque semaine (voir rubrique 5.3).

Le médecin peut prescrire l'utilisation d'une aiguille de 25 mm de taille 25 G pour les patients chez
qui cette aiguille est plus appropriée pour l'injection intramusculaire.

A ce jour, la durée totale du traitement n'est pas connue. Les patients devront être examinés au plan
clinique après deux ans de traitement et la prolongation du traitement devra être décidée au cas par cas
par le médecin traitant. Le traitement devra être interrompu chez les patients développant une forme
chronique progressive de SEP.

Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir la
rubrique 6.6.

4.3 Contre-indications

- Initiation du traitement pendant la grossesse (voir rubrique 4.6).
- Patients ayant des antécédents d'hypersensibilité aux interférons ? naturels ou recombinants, à
l'albumine humaine ou à l'un des excipients mentionnés dans la rubrique 6.1.
- Patients présentant une dépression sévère et/ou des idées suicidaires (voir rubriques 4.4 et 4.8).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

AVONEX doit être administré avec prudence chez les patients présentant des troubles dépressifs ou
des antécédents de dépression, avec ou sans idées suicidaires (voir rubrique 4.3). L'incidence des
dépressions et des idées suicidaires est accrue chez les patients atteints de Sclérose en Plaques et

traités par des interférons. Il est recommandé aux patients de signaler immédiatement tout symptôme
de dépression et/ou d'idées suicidaires à leur médecin traitant.

Les patients présentant une dépression doivent faire l'objet d'une surveillance particulière durant le
traitement et être traités de façon appropriée. L'arrêt du traitement par AVONEX devra être envisagé
(voir aussi les rubriques 4.3 et 4.8).

La prudence s'impose lors de l'administration d'AVONEX chez les patients ayant des antécédents
d'épilepsie et /ou sous traitement anti-épileptique, en particulier si les crises ne sont pas contrôlées de
façon satisfaisante par le traitement anti-épileptique (voir les rubriques 4.5 et 4.8).

Le traitement des patients atteints d'insuffisance hépatique ou rénale sévère et des patients présentant
une myélosuppression sévère devra être envisagé avec prudence et ces patients doivent faire l'objet
d'une surveillance étroite.

Microangiopathie thrombotique (MAT) :
Des cas de microangiopathie thrombotique, se présentant sous forme de purpura thrombotique
thrombocytopénique (PTT) ou de syndrome hémolytique et urémique (SHU), incluant des cas de décès, ont été
rapportés avec des médicaments contenant de l'interféron bêta. Ces évènements indésirables ont été signalés à
différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs semaines ou plusieurs années de
traitement par interféron bêta. Les signes cliniques précoces incluent une thrombocytopénie, une hypertension
de survenue récente, de la fièvre, des symptômes neurologiques (parésie ou confusion par exemple) et une
altération de la fonction rénale. Les bilans biologiques suggérant une MAT comportent une thrombocytopénie,
une élévation du taux sérique de lactate déshydrogénase (LDH) due à une hémolyse, ainsi que la présence de
schizocytes (fragments d'hématies) sur un frottis sanguin. Par conséquent, en présence de signes cliniques de
MAT, il est recommandé de vérifier le nombre de plaquettes sanguines, le taux sérique de LDH, de réaliser un
frottis sanguin, et d'évaluer la fonction rénale. Dès que le diagnostic de MAT est posé, un traitement adapté doit
être rapidement instauré (en considérant la procédure d'échanges plasmatiques) et l'arrêt immédiat du
traitement par interféron bêta est recommandé.

Des cas de syndrome néphrotique associés à différents types de néphropathies sous-jacentes
comprenant une hyalinose segmentaire focale avec collapsus, une néphrose lipoïdique (minimal
change disease), une glomérulonéphrite membrano-proliférative et une glomérulopathie extra-
membraneuse ont été rapportés au cours d'un traitement par interféron bêta. Ces événements ont été
signalés à différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs années de traitement
par interféron-bêta. Il est recommandé de procéder à une surveillance régulière des signes ou
symptômes précoces tels qu'un ?"dème, une protéinurie et une altération de la fonction rénale, en
particulier chez les patients présentant des risques élevés de développer une maladie rénale. Le
syndrome néphrotique doit faire l'objet d'un traitement rapide et il convient alors d'envisager l'arrêt
du traitement par interféron.
Une atteinte hépatique avec élévation des taux sériques des enzymes hépatiques, une hépatite, une
hépatite auto-immune et une insuffisance hépatique ont été rapportées sous traitement par interféron
bêta après commercialisation (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, ces réactions sont apparues en
présence d'autres médicaments connus pour entraîner des atteintes hépatiques. Le risque de
potentialisation des effets dus à la prise multiple de médicaments différents ou d'autres substances
hépatotoxiques (par ex. alcool) n'a pas été établi. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance
particulière afin de déceler tout signe d'atteinte hépatique et la prudence est de rigueur lorsque des
interférons sont administrés en même temps que d'autres médicaments connus pour provoquer une
atteinte hépatique.

Les patients atteints d'une maladie cardiaque, telle que angor, insuffisance cardiaque congestive ou
arythmie, doivent faire l'objet d'une surveillance particulière afin de déceler une aggravation
éventuelle de leur état clinique durant le traitement par AVONEX. Les symptômes pseudo-grippaux
observés lors du traitement par AVONEX peuvent entraîner un risque de décompensation pour les
patients atteints de troubles cardiaques sous-jacents.

L'utilisation des interférons peut entraîner des perturbations des examens biologiques. Par conséquent,
en plus des tests biologiques habituellement réalisés au cours du suivi des patients souffrant de SEP, il
est recommandé d'effectuer, durant le traitement par AVONEX, une numération-formule sanguine et
plaquettaire, ainsi que des tests de la fonction hépatique. Chez les patients immunodéprimés, un
contrôle plus fréquent des numérations-formule sanguine et plaquettaire peut éventuellement être
nécessaire.

Des patients sont susceptibles de développer des anticorps contre AVONEX. Chez certains de ces
patients, ces anticorps réduisent l'activité de l'interféron bêta-1a in vitro (anticorps neutralisants). Les
anticorps neutralisants sont associés à une diminution de l'activité biologique in vivo d'AVONEX et
peuvent potentiellement être associés à une diminution de l'efficacité clinique. On estime que
l'incidence de la formation d'anticorps neutralisants atteint un plateau après douze mois de traitement.
Les données émanant de patients traités jusqu´à deux ans avec AVONEX suggèrent qu'environ 8 %
d'entre eux développent des anticorps neutralisants.

Le fait d'utiliser différentes méthodes de dosage pour détecter les anticorps sériques contre les
interférons limite la possibilité de comparer l'antigénicité des différents produits entre eux.

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Aucune étude spécifique d'interaction n'a été réalisée chez l'homme.

L'interaction entre AVONEX et les corticostéroïdes ou l'hormone adrénocorticotrope (ou
corticostimuline ou ACTH) n'a pas été étudiée de façon systématique. L'expérience clinique a montré
que les patients atteints de SEP peuvent recevoir AVONEX et des corticostéroïdes ou de l'ACTH au
cours des poussées.

Il a été signalé, chez l'homme et l'animal, que les interférons réduisaient l'activité des enzymes
hépatiques dépendant du cytochrome P-450. L'action d'AVONEX, administré à hautes doses, sur le
métabolisme lié au cytochrome P-450 a été évaluée chez le singe et aucune modification du
métabolisme hépatique n'a été mise en évidence. Il convient d'être prudent en cas d'administration
simultanée d'AVONEX avec d'autres médicaments à marge thérapeutique étroite et dont l'élimination
dépend largement du cytochrome P-450 comme, par exemple, les antiépileptiques et certaines classes
d'antidépresseurs.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Les informations sur l'utilisation d'AVONEX pendant la grossesse sont limitées. Les données
disponibles traduisent l'éventualité d'un risque accru d'avortement spontané. L'initiation du
traitement est contre-indiquée en cours de grossesse (voir rubrique 4.3).

Les femmes en âge de procréer devront utiliser les moyens contraceptifs appropriés. Si la patiente est
enceinte ou projette une grossesse pendant un traitement par AVONEX, elle devra être informée des
risques potentiels et l'interruption du traitement devra être envisagée (voir rubrique 5.3). Chez les
patientes sujettes à un taux élevé de poussées avant le traitement, il y a lieu de mettre en balance le
risque d'une poussée sévère en cas d'arrêt du traitement lié à la grossesse et le risque éventuel d'un
avortement spontané si le traitement est poursuivi.

Allaitement

En l'absence de données concernant le passage d'AVONEX dans le lait maternel et en raison de la
possibilité d'effets indésirables graves chez les nourrissons, il devra être décidé s'il est préférable que
la mère interrompe l'allaitement ou le traitement par AVONEX.

Fertilité

Des études sur la fertilité et le développement ont été menées chez le singe rhésus avec une forme
associée d'interféron bêta-1a. Avec des doses très élevées, on a observé des effets anovulatoires et
abortifs chez les animaux testés (voir rubrique 5.3).
Aucune information concernant les effets de l'interféron bêta-1a sur la fertilité masculine n'est
disponible.

4.7 Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Aucune étude n'a été réalisée sur les effets d'AVONEX sur l'aptitude à conduire des véhicules et à
utiliser des machines. Chez les sujets sensibles, les effets indésirables sur le système nerveux central
peuvent avoir une influence mineure sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
(voir rubrique 4.8).

4.8 Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquemment associés au traitement par AVONEX sont ceux liés au
syndrome pseudo-grippal. Les symptômes pseudo-grippaux les plus fréquemment rapportés sont des
myalgies, une fièvre, des frissons, une hypersudation, une asthénie, des céphalées et des nausées. La
titration à l'instauration du traitement par AVONEX a démontré une réduction de la sévérité et de
l'incidence des symptômes pseudo-grippaux. Ces symptômes ont tendance à être plus marqués en
début de traitement et leur fréquence diminue avec la poursuite du traitement.

Des symptômes neurologiques transitoires pouvant simuler des poussées de SEP peuvent apparaître
après les injections. Des épisodes transitoires d'hypertonie et/ou de faiblesse musculaire grave
empêchant les mouvements volontaires peuvent apparaître à tout moment pendant le traitement. Ces
épisodes sont de durée limitée, sont liés aux injections et peuvent réapparaître lors d'injections
ultérieures. Dans certains cas, ces symptômes sont associés à des symptômes pseudo-grippaux.

La fréquence des effets indésirables est exprimée en année-patient, conformément aux catégories
suivantes :

Très fréquent (? 1/10 année-patient) ;
Fréquent (? 1/100, < 1/10 année-patient) ;
Peu fréquent (? 1/1 000, < 1/100 année-patient) ;
Rare (? 1/10 000, < 1/1 000 année-patient) ;
Très rare (< 1/10 000 année-patient) ;
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

La durée-patient est la somme des unités de temps individuelles durant lesquelles le patient a été
exposé à AVONEX avant de présenter l'effet indésirable. Par exemple, 100 année-patients ont pu être
observées chez 100 patients traités pendant un an ou chez 200 patients traités pendant six mois.

Le tableau ci-dessous rassemble les effets indésirables identifiés au cours des études (études cliniques
et études observationnelles avec une période de suivi comprise entre deux et six ans) ainsi que les
autres effets indésirables identifiés grâce aux rapports spontanés, mais dont la fréquence est inconnue.

Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre
décroissant de gravité.

Investigations

fréquent

peu fréquent

fréquence indéterminée

lymphopénie, leucopénie, neutropénie,
baisse de l'hématocrite, hyperkaliémie,
augmentation de l'urée sanguine, =
=
thrombop?nie=
=
perte de poids, prise de poids,
anomalies des tests h?patiques=
Affections cardiaques

fréquence indéterminée

Cardiomyopathie, insuffisance
cardiaque congestive (voir rubrique
4.4), palpitations, arythmie,
tachycardie

Affections hématologiques et du système
lymphatique

fréquence indéterminée

rare

pancytopénie, thrombopénie

microangiopathie thrombotique
incluant purpura thrombotique
thrombocytopénique/syndrôme
hémolytique et urémique*
Affections du système nerveux

très fréquent

fréquent

fréquence indéterminée

céphalée2

spasticité musculaire, hypoesthésie

symptômes neurologiques, syncope3,
hypertonie, vertiges, paresthésie, crises
d'épilepsie, migraine=
=
Affections respiratoires, thoraciques et
médiastinales

fréquent

rare

rhinorrhée

dyspnée
Affections gastro-intestinales

fréquent

vomissements, diarrhée, nausées2

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

fréquent

peu fréquent

fréquence indéterminée

éruptions cutanées, hypersudation,
contusion

alopécie

?"dème de Quincke, prurit, érythème
vésiculaire, urticaire, aggravation de
psoriasis

Affections musculo-squelettiques et systémiques

fréquent

fréquence indéterminée

crampes musculaires, cervicalgie,
myalgie2, arthralgie, douleurs dans les
extrémités, lombalgie, raideur
musculaire, raideur musculo-
squelettique

lupus érythémateux disséminé,
faiblesse musculaire, arthrite
Affections rénales et urinaires

rare
syndrome néphrotique,
glomérulosclérose (voir rubrique 4.4
« Mises en garde spéciales et
précautions d'emploi »)

Affections endocriniennes

fréquence indéterminée

hypothyroïdie, hyperthyroïdie
Troubles du métabolisme et de la nutrition

fréquent

anorexie
Infections et infestations

fréquence indéterminée

abcès au site d'injection1
Affections vasculaires

fréquent

fréquence indéterminée

rougeur du visage

vasodilatation

Troubles généraux et anomalies au site
d'administration

très fréquent

fréquent

peu fréquent

fréquence indéterminée

syndrome pseudo-grippal, fièvre2,
frissons2, hypersudation2

douleur au site d'injection, érythème au
site d'injection, ecchymose au site
d'injection, asthénie2, douleur, fatigue2,
malaise, sueurs nocturnes

sensation de brûlure au site d'injection

réaction au site d'injection,
inflammation au site d'injection,
cellulite au site d'injection1, nécrose au
site d'injection, saignement au site
d'injection, douleur thoracique

Affections du système immunitaire

fréquence indéterminée

réaction anaphylactique, choc
anaphylactique, réactions
d'hypersensibilité (?"dème de Quincke,
dyspnée, urticaire, éruption, éruption
prurigineuse)

Affections hépatobiliaires

fréquence indéterminée

insuffisance hépatique (voir rubrique
4.4), hépatite, hépatite auto-immune

Affections des organes de reproduction et du sein

peu fréquent

métrorragie, ménorragie
Affections psychiatriques

fréquence indéterminée

dépression (voir rubrique 4.4),
insomnie, suicide, psychose, anxiété,
confusion, labilité émotionnelle

? *Effet de classe pour les médicaments contenant de l'interféron bêta (voir rubrique 4.4)
1Des réactions au site d'injection incluant douleur, inflammation et, dans de très rares cas, abcès ou
cellulite pouvant nécessiter une intervention chirurgicale ont également été rapportées.
2La fréquence est plus importante au début du traitement
3Une syncope peut survenir après injection d'AVONEX ; il s'agit normalement d'un épisode unique
qui se produit habituellement au début du traitement et qui ne se reproduit pas avec les injections
suivantes.

Population pédiatrique

Des données publiées limitées suggèrent que le profil de sécurité chez les adolescents de 12 à 16 ans
recevant 30 microgrammes d'AVONEX par voie IM une fois par semaine est similaire à celui observé
chez les adultes.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle
permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de la
santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration voir Annexe V.

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Aucune étude spécifique d'interaction n'a été réalisée chez l'homme.

L'interaction entre AVONEX et les corticostéroïdes ou l'hormone adrénocorticotrope (ou
corticostimuline ou ACTH) n'a pas été étudiée de façon systématique. L'expérience clinique a montré
que les patients atteints de SEP peuvent recevoir AVONEX et des corticostéroïdes ou de l'ACTH au
cours des poussées.

Il a été signalé, chez l'homme et l'animal, que les interférons réduisaient l'activité des enzymes
hépatiques dépendant du cytochrome P-450. L'action d'AVONEX, administré à hautes doses, sur le
métabolisme lié au cytochrome P-450 a été évaluée chez le singe et aucune modification du
métabolisme hépatique n'a été mise en évidence. Il convient d'être prudent en cas d'administration
simultanée d'AVONEX avec d'autres médicaments à marge thérapeutique étroite et dont l'élimination
dépend largement du cytochrome P-450 comme, par exemple, les antiépileptiques et certaines classes
d'antidépresseurs.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Les informations sur l'utilisation d'AVONEX pendant la grossesse sont limitées. Les données
disponibles traduisent l'éventualité d'un risque accru d'avortement spontané. L'initiation du
traitement est contre-indiquée en cours de grossesse (voir rubrique 4.3).

Les femmes en âge de procréer devront utiliser les moyens contraceptifs appropriés. Si la patiente est
enceinte ou projette une grossesse pendant un traitement par AVONEX, elle devra être informée des
risques potentiels et l'interruption du traitement devra être envisagée (voir rubrique 5.3). Chez les
patientes sujettes à un taux élevé de poussées avant le traitement, il y a lieu de mettre en balance le
risque d'une poussée sévère en cas d'arrêt du traitement lié à la grossesse et le risque éventuel d'un
avortement spontané si le traitement est poursuivi.

Allaitement

En l'absence de données concernant le passage d'AVONEX dans le lait maternel et en raison de la
possibilité d'effets indésirables graves chez les nourrissons, il devra être décidé s'il est préférable que
la mère interrompe l'allaitement ou le traitement par AVONEX.

Fertilité

Des études sur la fertilité et le développement ont été menées chez le singe rhésus avec une forme
associée d'interféron bêta-1a. Avec des doses très élevées, on a observé des effets anovulatoires et
abortifs chez les animaux testés (voir rubrique 5.3).
Aucune information concernant les effets de l'interféron bêta-1a sur la fertilité masculine n'est
disponible.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Aucune étude n'a été réalisée sur les effets d'AVONEX sur l'aptitude à conduire des véhicules et à
utiliser des machines. Chez les sujets sensibles, les effets indésirables sur le système nerveux central
peuvent avoir une influence mineure sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
(voir rubrique 4.8).

Surdosage

Aucun cas de surdosage n'a été rapporté. Toutefois, en cas de surdosage, les patients doivent être
hospitalisés pour observation et un traitement symptomatique approprié leur sera administré.

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

AVONEX 30 microgrammes poudre et solvant pour solution injectable

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque flacon BIO-SET contient 30 microgrammes (6 millions d'UI) d'interféron bêta-1a.

Après reconstitution avec le solvant (eau pour préparations injectables), le flacon contient 1,0 ml de
solution. La concentration est de 30 microgrammes par ml.

Conformément au standard international de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur les
interférons, 30 microgrammes d'AVONEX contiennent 6 millions d'UI d'activité antivirale.
L'activité vis à vis d'autres standards n'est pas connue.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

FORME PHARMACEUTIQUE

Poudre et solvant pour solution injectable.

Le flacon renferme un agglomérat blanc à blanchâtre.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique: interférons, code ATC : L03 AB07.

Les interférons sont une famille de protéines d'origine naturelle produites par les cellules eucaryotes
en réponse à une infection virale et à d'autres inducteurs biologiques. Les interférons sont des
cytokines médiatrices d'activités antivirales, antiprolifératives et immunomodulatrices. On peut
distinguer trois formes majeures d'interférons : les interférons alpha, bêta et gamma. Les interférons
alpha et bêta sont classés en Type I et l'interféron gamma est en Type II. Ces interférons ont des
activités biologiques qui se chevauchent tout en étant clairement identifiables. Ils peuvent également
se différencier par leurs sites cellulaires de synthèse.

L'interféron bêta est produit par divers types de cellules dont les fibroblastes et les macrophages.
L'interféron bêta naturel et AVONEX (interféron bêta-1a) sont glycosylés et disposent d'un seul
complexe carbohydraté lié à une terminaison azotée. La glycosylation d'autres protéines est connue
pour modifier leur stabilité, leur activité, leur distribution et leur demi-vie plasmatique. Cependant, les
effets de l'interféron bêta liés à la glycosylation ne sont pas complètement élucidés.

Mécanisme d'action

AVONEX exerce ses effets biologiques en se liant à des récepteurs spécifiques à la surface des
cellules humaines. Cette liaison déclenche une cascade complexe d'événements intracellulaires qui
mène à l'expression d'un grand nombre de produits et de marqueurs génétiques induits par les
interférons. Ceux-ci incluent une protéine CMH de classe I, la protéine Mx, la 2'-5'-oligoadénylate
synthétase, la ß2-microglobuline et la néoptérine. Certains de ces produits ont été dosés dans le sérum
et dans les cellules sanguines recueillies chez des patients traités par AVONEX. Après
l'administration intramusculaire d'une dose unique d'AVONEX, les taux sériques de ces produits
restent élevés pendant au moins quatre jours et jusqu'à une semaine.

Sachant que la physiopathologie de la SEP n'est pas clairement établie, il n'est pas possible de savoir
si le mécanisme d'action d'AVONEX dans la SEP correspond au même processus que celui des effets
biologiques décrits ci-dessus.

Efficacité et sécurité clinique

Les effets du traitement par AVONEX ont été démontrés dans une étude contrôlée contre placebo,
chez 301 patients (AVONEX, n = 158 ; placebo, n = 143) présentant une forme de SEP évoluant par
poussées caractérisée par au moins 2 poussées au cours des 3 années précédentes ou au moins une
poussée dans l'année précédant l'inclusion dans l'étude si l'ancienneté de la maladie était inférieure à
3 ans. Les patients avec un EDSS compris entre 1.0 et 3.5 à l'inclusion ont été inclus dans l'essai.
Compte tenu du protocole de l'étude, les patients ont été suivis pendant des durées variables. Cent
cinquante patients traités par AVONEX ont été traités pendant un an et quatre-vingt-cinq pendant
deux ans. Dans cette étude, le pourcentage cumulé de patients ayant présenté une progression du
handicap à la fin des deux ans (selon l'analyse par courbes de survie de Kaplan-Meier) était de 35 %
pour les patients du groupe placebo et de 22% pour les patients traités par AVONEX. La progression
du handicap était définie comme une augmentation d'un point sur l'échelle EDSS (Expanded
Disability Status Scale), maintenue pendant au moins six mois. Il a aussi été démontré une réduction
d'un tiers du taux de poussées annualisé. Cet effet clinique a été observé après plus d'un an de
traitement.

Une étude randomisée en double aveugle de comparaison de doses incluant 802 patients atteints de
SEP rémittente (AVONEX 30 microgrammes, n = 402, AVONEX 60 microgrammes, n = 400) n'a
montré aucune différence statistiquement significative ou tendance à une différence entre les doses de
30 microgrammes et de 60 microgrammes d'AVONEX sur les paramètres cliniques et en général sur
les paramètres IRM.

Les effets du traitement par AVONEX dans la SEP ont également été démontrés dans une étude
randomisée en double insu conduite chez 383 patients (AVONEX, n = 193 ; placebo, n = 190) ayant
présenté un seul événement démyélinisant associé à au moins deux lésions IRM cérébrales
compatibles avec un diagnostic de SEP. Une réduction du risque de présenter un second évènement a
été observée dans le groupe traité par AVONEX. Un effet sur les paramètres IRM a également été
observé. Le risque estimé de survenue d'un deuxième évènement démyélinisant était de 50 % à trois
ans et de 39 % à deux ans dans le groupe placebo et de 35 % (trois ans) et de 21 % (deux ans) dans le
groupe traité par AVONEX. Une analyse post-hoc a montré que les patients dont l'IRM initiale
comportait au moins une lésion rehaussée par le gadolinium et neuf lésions T2 avaient un risque de
présenter un deuxième évènement à deux ans de 56 % dans le groupe placebo et 21 % dans le groupe
traité par AVONEX. Cependant, l'impact d'un traitement précoce par AVONEX est inconnu, même
dans ce sous-groupe à haut risque car l'étude a été principalement conçue pour évaluer le délai
d'apparition d'un second évènement plutôt que l'évolution à long terme de la maladie. De plus, il n'y
a pas à ce jour, de définition bien établie des patients à haut risque, bien qu'une approche plus
conservatrice soit d'accepter au moins neuf lésions T2 hyperintenses sur l'IRM initiale et au moins
une nouvelle lésion T2 ou une nouvelle lésion rehaussée par le gadolinium sur une IRM réalisée au
moins trois mois après l'IRM initiale. Dans tous les cas, le traitement ne sera envisagé que pour les
patients classés à haut risque.

Population pédiatrique

Des données limitées sur l'efficacité/sécurité d'utilisation de 15 microgrammes d'AVONEX par voie
IM une fois par semaine (n = 8), comparativement à «l'absence de traitement» (n = 8), avec un suivi
allant jusqu'à 4 ans sont disponibles. Les résultats dans la population pédiatrique sont comparables à
ceux obtenus chez les adultes, bien que le score EDSS ait augmenté au cours des 4 ans de suivi dans
le groupe traité, montrant ainsi une progression de la maladie. Aucune comparaison directe avec la
dose actuellement recommandée chez l'adulte n'est disponible.

Propriétés pharmacocinétiques

Le profil pharmacocinétique d'AVONEX a été évalué par une méthode de dosage indirecte qui
mesure l'activité antivirale de l'interféron. Cette méthode de dosage est sensible pour les interférons

mais manque de spécificité pour l'interféron bêta. Des méthodes alternatives de dosage ont présenté
une sensibilité insuffisante.

Le pic d'activité antivirale sérique d'AVONEX survient normalement entre cinq et quinze heures
après administration intramusculaire et cette activité diminue avec une demi-vie d'environ dix heures.
En tenant compte du taux d'absorption à partir du site d'injection, la biodisponibilité calculée est
d'environ 40 %. La biodisponibilité calculée sans tenir compte de cet ajustement est plus grande.
L'administration par voie sous-cutanée ne peut pas se substituer à la voie intramusculaire.

Données de sécurité préclinique

Carcinogenèse: aucune donnée de carcinogénicité concernant l'interféron bêta-1a n'est disponible chez
l'animal ou chez l'homme.

Toxicité chronique : une étude de toxicité par administration de doses multiples a été menée chez le
singe rhésus pendant 26 semaines. AVONEX a été administré par voie intramusculaire une fois par
semaine en association avec un autre immunomodulateur, un anticorps monoclonal anti ligand CD 40.
Aucune réponse immunitaire dirigée contre l'interféron bêta 1-a et aucun signe de toxicité chronique
n'ont été observés.

Tolérance locale : l'effet irritant intramusculaire chez l'animal, suite à des injections répétées au
même site d'injection, n'a pas été étudié.

Potentiel mutagène : des tests limités mais pertinents ont été réalisés. Les résultats ont été négatifs.

Atteinte de la fertilité : des études de fertilité et de développement ont été conduites chez le singe
rhésus avec une forme apparentée d'interféron bêta-1a. A très haute dose, des effets anovulatoires et
abortifs ont été observés chez les animaux traités. Des effets dose-dépendants similaires sur la
reproduction ont été observés avec d'autres formes d'interférons alpha et bêta. Aucun effet tératogène
ou sur le développement f?"tal n'a été observé mais les données relatives à l'interféron bêta-1a sur les
périodes péri- et post-natales sont limitées.

Aucune information n'est disponible sur les effets de l'interféron bêta-1a sur la fertilité masculine.

Liste des excipients

Albumine humaine sérique
Phosphate disodique anhydre
Phosphate monosodique anhydre
Chlorure de sodium

Incompatibilités

Sans objet.

Durée de conservation

2 ans.

AVONEX doit être administré dès que possible après sa reconstitution. Cependant, la solution
reconstituée peut être conservée entre 2 °C et 8 °C pendant 6 heures au maximum avant l'injection.

13 Précautions particulières de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25 °C.

NE PAS CONGELER la poudre ou le produit reconstitué.

Pour les conditions de conservation du médicament reconstitué, voir la rubrique 6.3.

Nature et contenu de l'emballage extérieur

AVONEX est disponible sous forme d'une boîte de quatre doses individuelles. Chaque dose est
fournie dans un flacon en verre incolore de 3 ml avec un dispositif BIO-SET et un bouchon en
caoutchouc bromobutyle de 13 mm. Il est fourni avec une seringue en verre préremplie contenant 1 ml
de solvant pour reconstitution (eau pour préparations injectables) et une aiguille.

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